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Monastère de la Maison de l'Inspir
Articles récents

Cher Cœur, quelle est ta Vraie Nature ?

20 Mai 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

Cher Cœur, quelle est ta Vraie Nature ?

Comme une pluie printanière,

Comme un songe fugace,

Nous apparaissons et disparaissons

Aussi vite que des bulles éclatant

A la surface d’une eau calme.

La rivière de la Sangha, paisiblement,

S’écoule, s’arrête, contemple en silence ;

Les feuilles des peupliers emplissent

L’air vibrant de leurs murmures

Auxquels se mêle la fragrance légère

Des lotus du petit étang, tout près…

Soudain, parfaitement seul et serein,

Je vous vois clairement mes chers Parents,

Vous êtes là comme une présence

Dans chaque tronc, chaque ramure,

Tous les ancêtres et les descendants aussi,

Maîtres spirituels, enseignants et amis.

Je m’envole d’arbre en arbre

Tel un souffle d’automne,

Je vous embrasse et vous étreint

Le cœur rayonnant d’un amour sans fin

Illuminant toutes les directions,

Du creux de ma poitrine, et,

L’instant d’après, palpitant,

Comme une offrande, un présent,

De mes deux mains jointes,

Je vous offre mon cœur guéri.

Comme un songe fugace

Ni apparus ni disparus

Dans la neige pure

Nos pas ne laissent plus de traces.

 

Xóm Hạ Làng Mai 2018

Chân Linh Từ

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Programme et Retraite de soeur Giac Nghiem

15 Mai 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

Programme et Retraite de soeur Giac Nghiem

Nous continuons à ouvrir nos portes virtuelles pour méditer matin (6h00)et soir (20h00).

 

Demain après -midi, à 15h30, nous aurons la chance de pratiquer un partage sur le dharma, qui est organisé ensemble avec nos frères et sœurs du Village des Pruniers. Pour plus d’informations, cliquez ici.

 

Du 26 au 28 juin, il y aura une retraite on-line avec sœur Giac Nghiem. Le thème sera : ‘la Vie Simple’.

LA RETRAITE EST COMPLET

 

Le programme provisoire :

 

Vendredi 26 juin

19h30  Début de la Retraite

 

Samedi 27 juin

6h00 Méditation Assise

7h00 Exercices corporels

(Petit Déjeuner et Délices du Ménage chez vous)

9h45 Enseignement

11h30 Marche méditative ?

(Déjeuner et sieste chez vous)

15h30 Atelier

(Diner chez vous)

20h00 Méditation Assise

 

Dimanche 28 juin

6h00 Méditation Assise

7h00 Exercices corporels

(Petit Déjeuner et Délices du Ménage chez vous)

9h45 Enseignement / Questions et Réponses

11h30 Marche méditative ?

(Déjeuner et sieste chez vous)

15h30 Partage sur le Dharma

(Diner chez vous)

20h00 Méditation Assise

 

Pour générer ensemble une forte énergie de pratique, nous vous demandons s’il vous plait :

  • De vous engager de participer à toutes les sessions de la retraite.
  • De vous assurer d’un environnement tranquille ; seule ou avec des autres participants ; sans autres responsabilités qui demandent votre attention. Réservez ce week-end que pour la retraite.
  • Le nombre de places étant limité, merci de nous faire savoir aussitôt que possible si vous devez vous désister.

 

La retraite sera sur la base de donations. Nous vous serons reconnaissantes pour chaque participation financière, bien sûr selon vos possibilités. Avec votre soutien, nous continuerons la Maison de l’Inspir ensemble.

 

Vous pouvez vous inscrire en cliquant Ici.

Nous serons ravies de vous retrouver pour cette nouvelle aventure !

 

Le programme:

 

Samedi 16 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par des Touchers de la Terre

15h30 Partage sur le Dharma

20h00 Méditation Assise silencieuse de 30 min, suivi par récitation des soutras en Français

Dimanche 17 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min.

Mardi  19 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 45 min

20h00 Méditation Assise silencieuse et marche méditative lente

Mercredi 20 mai

6h00 Récitation des 14 Entrainements en Vietnamien

20h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par invocations  d'Avalokiteshvara

Jeudi 21 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min.

Vendredi 22 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par des Touchers de la Terre

20h00 Méditation Assise silencieuse de 30 min, suivi par récitation des soutras en Vietnamien

 

 

 

 

 

 

 

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Metta

10 Mai 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

Metta

 

« Quand vous voyez vos cinq skandhas clairement, la compréhension et l’amour se manifestent spontanément et vous savez ce que vous devez faire ou ne pas faire » TNH (La Peur)

 

Chère Sangha, nous reprenons ici le même sujet du dernier article concernant la méditation de « metta », l’amour bienveillant. Le mot « metta » veut dire : bonté aimante. Dans la pratique de cette méditation vous avez remarqué que la première personne à qui nous nous adressons est nous-mêmes : « Puissé-je être libre de la peur ». En effet, comme notre Maître nous l’a souvent enseigné, avant de pouvoir aider les autres, nous devons être capables de nous comprendre nous-mêmes et regarder profondément quels sont en nous les éléments de paix, de joie, de légèreté, déjà présents. C’est la première démarche à suivre : noter combien il y a d’énergies bénéfiques en nous. Ensuite, si nous avons de la peur, de l’angoisse, ou s’il y a beaucoup de soucis au sujet du futur par exemple, nous le notons aussi.

 

Prendre conscience de nos sensations en nous augmente la compréhension de tout notre être, et sans doute verrons-nous combien nos peurs peuvent nous rendre tristes ou malheureux(ses), comment nous nous fermons à nous-mêmes. Il n’y a alors plus de place pour la générosité et la compassion. C’est pourquoi il est important d’apprendre à nous connaître, d’accepter nos souffrances, nos afflictions, mais aussi, et cela est crucial, nos bonheurs, nos joies, toutes ces caractéristiques qui font de nous un être aimant et généreux. Pratiquer la méditation « metta », c’est être aimant et tendre avec nous-mêmes d’abord.

 

A cette condition nous pourrons aider les autres en commençant à leur souhaiter du bien : « Puisse-t-elle, puisse-t-il, être libre de la peur ». C’est une vraie pratique qui doit être faite de tout notre cœur, et non pas comme une phrase un peu mécanique. En même temps, peut-être ne faut-il pas attendre d’arriver à cet endroit où nous serions capables enfin d’avoir assez d’amour bienveillant pour nous, pour aider les autres ; parfois, le fait d’apporter de l’aide aux autres permet aussi de s’apporter de l’aide à soi-même, si nous avons suffisamment d’ouverture d’esprit pour reconnaître que nous-mêmes avons besoin de cette aide et donc de nous l’octroyer. S’aider soi-même permet d’aider les autres en même temps.

 

« Les Cinq Skandhas sont notre territoire dont nous sommes les géomètres » TNH – La Peur

 

C’est le seul endroit, le seul lieu où nous pouvons œuvrer pour notre propre transformation. Les « skandhas » (mot sanscrit) sont composés de cinq éléments : 

 

- la forme (le corps), les sensations, les perceptions, les formations mentales, la conscience.

 

Lorsque nous contemplons tout notre être, nous entrons en contact avec ces cinq éléments ; il en est de même pour ce qui est de nos amis(es), des personnes que nous aimons, de celles pour qui notre sentiment est neutre, ainsi que pour les personnes que nous haïssons. Quelle que soit la personne avec qui nous sommes en relation, directement ou par la pensée, nous pouvons la voir sous l’aspect des cinq skandhas, de ces cinq éléments dont elle est constituée, tout comme nous, et de ce fait nous relier à nous-mêmes de cette manière.

 

Pour commencer la pratique de metta, et ceci a valeur d’exercice, regardons profondément notre corps, qui est l’élément forme :

 

  • comment est mon corps à cet instant ?
  • comment était-il dans le passé ?
  • comment sera-t-il dans le futur ?

 

Ensuite pratiquons cette méditation sur une autre personne, qu’elle soit une amie chère, ou une personne neutre, ou encore une personne que nous n’aimons pas ou que nous haïssons :

 

  • en inspirant et en expirant, visualisons son visage, sa façon de marcher, de s’asseoir, de parler
  • visualisons ses organes internes, son cœur, ses poumons, ses reins, tous les organes du corps

 

(prendre le temps nécessaire pour amener tous ces détails à notre conscience et n’oublions pas de commencer par notre propre corps)

L’élément sensations :

 

que nos sensations soient agréables ou désagréables, ou encore neutres, nous pouvons les observer. Les sensations sont comme une rivière qui coule sans cesse en nous, et il est dit que chaque sensation est comme une goutte d’eau de cette rivière. Observons notre rivière de sensations ainsi que chaque goutte de la rivière, chaque sensation :

 

  • comment chaque sensation en est-elle venue à se manifester ? Qu’est-ce qui nous a empêchés(es), à un moment donné, d’avoir du bonheur ou de la joie, et comment faire de notre mieux pour transformer cela ?
  • touchons en nous les éléments rafraîchissants et guérissants qui sont déjà présents ainsi que dans le monde autour de nous

 

(ceci nous renforce et nous rend capables de nous aimer et aimer les autres)

 

L’élément perceptions :

 

le Bouddha a dit que « la personne qui souffre le plus dans ce monde est la personne qui a beaucoup de perceptions erronées, et la plupart de nos perceptions sont erronées ».

« Par exemple, lorsque dans la pénombre nous croyons voir un serpent pour lequel nous avons un réflexe de peur, à ce moment un ami allume la lumière et finalement ce serpent n’est rien d’autre qu’une corde… ! » TNH – La Peur

 

  • recherchons quelles sont les causes de notre souffrance, les racines et la nourriture de cette souffrance. Il est probable que bien de ces causes ne soient que la conséquence de la façon dont nous avons perçu certains évènements, certaines situations, ou de ce que nous avons cru entendre ou percevoir. Nous devons savoir ce qui nous cause de la souffrance, et en pratiquant la méditation de l’amour bienveillant nous apprenons à regarder avec plus de clarté et de sérénité pour améliorer notre perception.

 

L’élément formations mentales :

 

  • observons nos formations mentales, c’est-à-dire comment nous nous sentons en ce moment, quelles sont nos pensées, nos idées, les tendances qui sont là présentes en nous
  • observons comment cela nous amène à parler et à agir, et quelle est l’influence de notre propre conscience ainsi que l’influence de la conscience collective de notre famille, de nos ancêtres, de la société

 

Cela peut être de la peur, de la colère ou du désespoir, mais aussi cela peut être de la joie, du bonheur, de la sérénité. Nos formations mentales peuvent être influencées aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de nous-mêmes.

 

L’élément conscience :

 

le bouddhisme présente la conscience comme étant un champ ou une cave qui abrite toutes sortes de graines : des graines d’amour, de compassion, de joie et de liberté ; mais aussi des graines de colère, de peur et d’anxiété, et puis encore des graines de pleine conscience.

C’est une sorte de magasin où toutes ces graines sont stockées ; où toutes les possibilités nous sont offertes, pouvant se manifester dans notre esprit.

 

  • avec la pratique de la méditation de metta, observons nos graines de paix, de joie et d’amour, pour les aider à se manifester dans notre conscience mentale ; ce sont des énergies bénéfiques, qui transformerons peu à peu les graines de peur, de colère ou de désespoir qui ainsi redescendront à la cave
  • avec la graine de la pleine conscience, essayons de garder présentes, le plus possible, nos énergies bénéfiques au niveau de la conscience mentale

 

Chers Amis(es), comme précédemment, cet article a été écrit sur la base du livre de notre Maître, Thầy, intitulé « La Peur – Conseils de sagesse pour traverser la tempête ». Pour ceux et celles qui n’auraient pas ce livre, ces articles sont un moyen de rafraîchir nos pratiques et de les faire connaître sous forme de résumés et d’entraînements à la méditation. Que cela puisse vous apporter du bien-être et du soutien dans votre vie courante.

 

Un petit gatha : « Avant de dormir »

 

En me reposant dans mon lit,

Je souhaite que tous les êtres vivants

Soient en sécurité dans leur corps

Et en paix dans leur esprit.

Metta

Le confinement, un cadeau !

Il s’agit pour moi aussi d’un « noble » confinement. Cette cloche qui nous permet de nous arrêter et de prendre refuge en nous-mêmes.

Le mot « noble » au sens dont nous a parlé frère phap Dung dans son merveilleux enseignement : celui qui nous permet d’apprendre, de voir, de découvrir ce que nous n’avons pas perçu avant.

Thay nous a toujours invité à cette pratique et celle-ci est devenue mondiale !

 

La première semaine je me suis sentie solide et au service. J’ai donc mis en œuvre et proposé des actions, notamment autour de la pleine conscience car c’était ce qui me semblait le plus approprié. Certaines ont été utiles, d’autres n’ont pas reçu d’écho.

La 2ème semaine j’ai touché la tristesse que cela n’ait pas d’écho et la aussi la peur : d’une part pour l’avenir et surtout une peur beaucoup plus profonde, pour ma sœur qui toussait alors qu’elle fait partie des personnes dites « à risque ». Je suis rentrée dans cette peur en particulier de sa mort, de manière très profonde toute une soirée et une nuit et le lendemain matin, oh miracle, mon cerveau avait changé de perception. La peur s’était dissoute et avait laissé la place à la confiance. Confiance en ce qui serait. Finalement, elle n’a pas le covid 19 : gratitude !

La 3ème semaine fut plus rude. J’ai touché encore plus profondément (car ce sont des aspects de moi que je connais) mon impatience, mon besoin de mouvement, d’action et combien cela me donnait à exister. J’ai touché le vide existentiel. J’ai vu aussi combien mes actions de début de confinement était liées à mon besoin d’exister, de me rassurer.

Alors comment exister dans la non-action ? et au fil de mon cheminement intérieur, quelle est la nature de l’action juste ? dans la non-poursuite. En résonance avec ce que la vie attend de moi.

Depuis, je me suis arrêtée et je n’ai plus envie de continuer à agir comme avant. D’ailleurs plus rien n’est comme avant.

J’ai pratiqué l’arrosage sélectif :  reconnu mes émotions, regardé les causes et dans le même temps, j’ai accueilli le printemps, je me suis émerveillée des pousses vert tendre des arbres derrière chez moi, de l’eau de la Saône qui coule devant chez moi. J’ai regardé les fleurs pousser, les bourgeons s’ouvrir et je me suis réjouie. J’ai senti l’air devenir doux en ville, le ciel tout bleu sans un trait d’avion, et je me suis réjouie.

Les 2 mésanges qui sont passées sur mon balcon en quête d’un lieu propice où nicher (première fois).

J’ai aussi ri à certaines vidéos pleines d’humour et de créativité, j’ai dit merci à l’informatique qui m’a permis de rester en lien avec mes proches et en particulier mes parents qui sont loin de moi.

Et le we de Pâques, le miracle s’est produit au sein de ma famille. A distance nos échanges sont devenus de plus en plus profonds et l’on s’est parlé comme jamais de nos ressentis. Nous sommes enfin rentrés dans une communication sensible en étant vivants.

Alors ce matin, j’ai remercié le covid 19 et je n’ai pas de doute sur le chemin qui mène au bonheur (4ème noble gratitude) : s’arrêter, prendre refuge en soi-même, accueillir ce qui est et laisser émerger la femme nouvelle en moi et au service de la vie et de la collectivité des humains.

Et envoyer mon énergie dès qu’elle est suffisante aux ami-es et aussi à tous ces inconnu-es qui souffrent dans leur chair, leur solitude, leur travail harassant.

Et pour finir, il semble que  les médecins, en France en particulier, se soient rendu compte que le covid ne s’attaque pas au système respiratoire mais au système sanguin, et ma sœur médecin m’a précisé qu’en effet, ce serait une vascularite, c’est à dire une atteinte des petits vaisseaux sanguins , qui touche les poumons, mais aussi les neurones, la peau d’où tous les signes cliniques nouveaux qui ont été découverts (perte de goût d’odorat, problèmes cutanés etc) ça peut atteindre aussi le foie le cœur les reins , créer des thromboses etc, c’est ce qu’on peut appeler une « maladie du système ».

Alors je me suis dit : « mais c’est extraordinaire, il y a un processus parallèle avec la dimension systémique de la crise  que nous vivons (sanitaire, économique, écologique, sociale…) … le micro en miroir du macro !

Gratitude à ma communauté spirituelle bien aimée pour tous les beaux cadeaux de mise en lien que vous nous offrez. Gratitude à ma communauté laïque bien aimée pour garder le lien de pratique et le soutien mutuel. Gratitude à la Terre.

 

Corinne

Metta
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Programme

8 Mai 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

Célébration de Vésak hier à la Maison de l'Inspir

Célébration de Vésak hier à la Maison de l'Inspir

Programme

Cette semaine il y a eu des problèmes avec notre blog. Il n’a pas été accessible pendant 2 jours. Mais il s’est de nouveau manifesté et ça nous rend consciente de notre gratitude pour son existence qui nous permet d’être en contact avec vous.

Sœur Giac Nghiem était très inspirée la semaine passée pour nous transmettre les trois Touchers de la Terre. Par contre, il y a eu un petit soucis au niveau technique, mais il est quand même possible de l’écouter en cliquant ici. Attention : Il n’y a pas d’image ; il y a que le son et l’enseignement commence vraiment à partir de 8 minutes 50. Avant de commencer à l’écouter, préparez-vous un tapis de yoga pour pouvoir pratiquer les Touchers de la Terre.

Demain à 15h30, il y a de nouveau une session de questions-réponses organisée par le Village des Pruniers, à laquelle les sœurs de la Maison de l’Inspir participeront, ainsi que frère Phap Lieu de la Source Guérissante et frère Phap Luu du Village des Pruniers. Cliquez ici pour plus d’informations.

Les méditations on-line continueront cette semaine. Ci-dessous vous trouverez le programme exact.

Malgré le déconfinement, il ne nous est toujours pas possible de vous accueillir ici pour des retraites. Nous cherchons donc d’autres manières de rester en contact avec vous.

Fin juin, nous organiserons une retraite on-line avec sr Giac Nghiem ! Ce sera du vendredi 26 juin au dimanche 28 juin. Comme dans toute retraite habituelle, il y aura des méditations, des enseignements, des partages et des ateliers. Si vous voulez participer, nous vous demanderons de vous engager pour l’ensemble de toutes les sessions du week-end. De cette façon, cela créera une bonne énergie collective de pratique et de pleine conscience. Vous pouvez rester chez vous, à la maison. Ou alors, pourquoi ne pas vous organiser pour être avec quelques amis dans un endroit tranquille et comme ça vivre la retraite encore plus  ensemble?

Les inscriptions commenceront la semaine prochaine. Si vous avez des suggestions, n’hésiterez pas à nous les faire savoir par internet (info@maisondelinspir.org).

Nous vous souhaitons une très bonne semaine et un début paisible et joyeux de déconfinement.

Vendredi 8 mai

20h00 Méditation Assise silencieuse de 30 min, suivi par récitation des soutras en Vietnamien

 

Samedi 9 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par des Touchers de la Terre

15h30 Questions-Reponses avec les frères et soeurs du Village des Pruniers, de la Maison de l'Inspir et de la Source Guérissante

20h00 Méditation Assise silencieuse de 30 min, suivi par récitation des soutras en Français

 

Dimanche 10 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min.

 

Mardi  12 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 45 min

20h00 Cérémonie de Renouveau en Vietnamien

 

Mercredi 13 mai

20h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par invocations  d'Avalokiteshvara

 

Jeudi 14 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min.

 

Vendredi 15 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par des Touchers de la Terre

20h00 Méditation Assise silencieuse de 30 min, suivi par récitation des soutras en Vietnamien

 

Programme
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Programme

3 Mai 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

Programme

Merci encore chers amis pour votre soutien sous toutes ses formes, chèques, virements ou autre. Nous sommes pleines de gratitude. Cela nous permet de continuer la Maison de l’Inspir sans avoir de soucis. Nous pratiquons pour vous et avec vous et nous nous sentons reliées, malgré les limites physiques.

Demain, il y aura de nouveau une session de questions-réponses avec les frères et sœurs francophones du Village des Pruniers à 15h30.

Ce dimanche à 15h30, sr Giac Nghiem offrira une session de Trois Touchers de la Terre. Ce sera l’occasion d’entrer en contact avec nos ancêtres, qui ont traversé beaucoup de difficultés et qui s’en sont sortis. Pour cette session, il est préférable d’être présent dès le début et dans un endroit où vous pourrez pratiquer les touchers de la Terre. (par exemple sur un tapis de yoga ou autre). Il faut compter environ 1 heure. Vous pouvez suivre en cliquant ici.

Dimanche dernier, il y a eu un beau partage sur le dharma (online) avec des amis de tous les horizons. Jeudi prochain , nous organisons un thé avec les sœurs de la Maison de l’Inspir, réservé pour les amis qui ont l’habitude de venir à la Maison de l’Inspir de Noisy ou de Villeneuve.   Vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien. Merci de  vous inscrire uniquement si vous pouvez être présent du début jusqu’à la fin .

La retraite avec sœur Giac Nghiem prévue début juin à la Maison de l’Inspir est annulée. Par contre, nous allons proposer une retraite on-line sur un week-end . La semaine prochaine nous pourrons vous dire les dates ainsi que le programme.

Vous pouvez continuer à nous rejoindre pour les méditations sur notre chaine YouTube. Mercredi matin, il y aura une récitation des 14 entrainements en français. Vous pouvez aussi continuer à nous faire parvenir vos demandes pour envoyer de l’énergie ; spécialement pour le mercredi soir.

Vendredi 1 mai

20h00 Méditation Assise silencieuse de 30 min, suivi par récitation des soutras en Vietnamien

 

Samedi 2 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par des Touchers de la Terre

15h30 Questions-Reponses avec les frères et soeurs du Village des Pruniers

20h00 Méditation Assise silencieuse de 30 min, suivi par récitation des soutras en Français

 

Dimanche 3 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min.

15h30  Trois Touchers de la Terre avec soeur Giac Nghiem

 

Mardi  5 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 45 min

20h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par Marche Méditative lente

 

Mercredi 6 mai

6h00 Récitations des 14 Entrainements en français

20h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par invocations  d'Avalokiteshvara

 

Jeudi 7 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min.

16h00 Thé avec les souers de la Maison de l'Inspir

 

Vendredi 8 mai

6h00 Méditation Assise silencieuse, de 30 min, suivi par des Touchers de la Terre

20h00 Méditation Assise silencieuse de 30 min, suivi par récitation des soutras en Vietnamien

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Puissé-je être paisible, heureux et léger de corps et d’esprit

3 Mai 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

Puissé-je être paisible, heureux et léger de corps et d’esprit

Chère Communauté, d’ici à quelques jours, la plupart d’entre vous pourraient reprendre le chemin du travail et de la vie professionnelle. Cette période de reprise de l’activité, nous le savons, risque d’être bien plus longue et peut-être plus contraignante aussi, nous obligeant à nous protéger et surtout à protéger les autres de l’expansion de l’épidémie.

 

Alors même si nous avons de l’inquiétude pour notre santé, la crainte pour notre vie économique pourrait être bien plus grande encore, nous amenant peu à peu à une situation d’angoisse et d’impatience vis-à-vis de cette situation particulière en nous demandant à quand cela prendra fin, et en nourrissant un espoir envahissant quant à une solution médicamenteuse. Cet espoir, cette impatience, seraient sans doute nos « ennemis » immédiats, mais quoiqu’il arrive, prenons le temps de déguster au mieux chacune de nos journées sans trop se soucier du futur et de quoi il sera fait, et sans trop se projeter dans ce futur au-delà de l’épidémie où nous aimerions arriver au plus vite.

 

En tant que pratiquants(es) nous savons générer de la pleine conscience, de la patience, de la fraîcheur… alors, s’il vous plaît, continuons à faire cela pour l’offrir à nous-mêmes et aussi à notre entourage, à nos proches, à nos collègues de travail. Ne nourrissons pas les discussions et les situations anxiogènes et essayons de vivre chaque jour comme si nous mangions un quartier de mandarine bien sucrée. Prenons le temps de mâcher ce quartier de mandarine du début jusqu’à sa fin, tout comme nous essaierons de vivre chaque jour du lever jusqu’au coucher. Au réveil, nous avons aussi le temps de réciter ce gatha, assis(es) au bord du lit ou allongés(es), avant de commencer notre journée, la plupart d’entre vous l’avez déjà appris :

 

« Ce matin en me réveillant, je souris,

J’ai vingt-quatre heures toutes nouvelles devant moi

Je fais le vœu de les vivre pleinement

En portant un regard compatissant sur le monde

Sur tous les êtres et sur moi-même »

Puissé-je être paisible, heureux et léger de corps et d’esprit

 

 

Chers Amis, Amies, nous allons aborder les deux autres mantras que Thầy nous a offerts pour transformer la peur, mettre fin au doute et à l’isolement. Il y a en nous et autour de nous de la beauté, de la guérison, et ceci peut être touché et nourri par l’énergie de la pleine conscience. Lorsque nous avons suffisamment de pleine conscience, nous pouvons alors offrir une vraie présence à nos parents, nos enfants, nos bien-aimés(es). Et très naturellement, sans avoir à faire d’efforts particuliers, toute la famille se sentira mieux, les relations seront plus calmes et détendues. Mais de temps en temps nous souffrons bien sûr, et si dans notre foyer, notre bien-aimé(e) nous ignore ou ne se rend pas compte de notre douleur, alors celle-ci sera encore plus grande. C’est pourquoi il est assez important d’être vraiment là et savoir reconnaître le moment où apparaît un état douloureux à la maison.

 

Soulager la souffrance

 

« Chéri(e), je sais que tu souffres, c’est pour cela que je suis là pour toi »

 

Avec ce mantra, non seulement nous offrons notre véritable présence, mais en plus nous reconnaissons la souffrance de la personne qui vit près de nous, ce qui peut apporter tout de suite un grand soulagement. Cela implique donc que nous soyons disponibles pour nous-mêmes afin d’accueillir et de comprendre cette souffrance.

Quand nous sentons que nous sommes prêts(es), nous pouvons prononcer ce mantra, mais si cela paraît trop difficile pour notre proche ou pour nous, tant la situation présente ne laisse pas d’espace pour cela, nous pouvons alors garder le silence tout en étant à l’écoute de l’autre personne. Il est aussi possible de préparer une boisson chaude, un thé ou un café, ou un jus de fruit, que nous boirons ensembles, puis tout doucement nous dirons « Chéri(e), je vois bien que tu souffres, c’est pourquoi je suis disponible pour toi ». Nous ne devons pas vouloir à tout prix faire parler ou raconter quoi que ce soit, car il se peut aussi que cette souffrance ait pu être causée par notre propre comportement… Juste nous avons besoin d’un peu de temps et d’espace pour rétablir la communication.

 

Demander de l’aide

 

Lorsque nous souffrons, nous pouvons être amenés à demander de l’aide à notre bien-aimé(e) ou à nos enfants par exemple. Et cela sera peut-être un peu difficile à faire, surtout si nous pensons que c’est justement la personne que nous aimons le plus qui a causé notre douleur, à tort ou à raison. Notre fierté, notre orgueil, pourraient être touchés et pour rien au monde nous ne voudrions céder et appeler au secours… Cependant, nous savons que dans l’amour véritable il n’y a pas de place pour l’orgueil, mais seulement pour la bienveillance, la compréhension compatissante, la joie, le lâcher-prise ou la liberté.

 

« Chéri, chérie, je souffre ; s’il te plaît aide-moi »

 

Ce mantra est très simple à dire, tout comme les autres précédents, mais il demande beaucoup d’engagement vis-à-vis de nous-mêmes, de sincérité, d’humilité. Il est possible que nous devions regarder profondément dans notre cœur d’abord et voir si nous sommes capables de nous remettre en cause, de raboter un peu cet orgueil, cette fierté. Ce n’est pas aussi aisé que cela. Au contraire, prononcer ce mantra trop facilement n’aurait pas une grande portée spirituelle et de réconciliation, et certainement notre bien-aimé(e) ne nous prendrait pas au sérieux. Au moment où la souffrance est présente, demander de l’aide à la personne que nous chérissons, représente un acte d’amour véritable.

 

 

« Etre présent à ce qui est beau et guérissant en nous et autour de nous est une pratique que nous devons faire chaque jour et qui peut s’appliquer à toutes nos activités quotidiennes » (TNH – La Peur)

 

L’énergie de la pleine conscience ne se trouve pas seulement dans une salle de méditation en dehors de la vie quotidienne, mais aussi à la cuisine, au jardin, au téléphone, au volant de la voiture, en marchant pour aller au travail… et les personnes les plus à même de nous aider à cultiver notre énergie de pleine conscience, sont nos proches à la maison, en famille.

 

 

Puissé-je être paisible, heureux et léger de corps et d’esprit

Méditation de l’amour bienveillant

(metta – méditation adaptée du Visuddhimagga – Le Chemin de la Purification)

(extrait du livre « La Peur » - Thích Nhất Hạnh)

 

Offrir l’aspiration de l’amour bienveillant : pensons d’abord à une personne que nous apprécions, puis ensuite envers une personne neutre, et après nous envoyons notre aspiration à l’intention d’une personne aimée ; enfin diriger notre pensée envers une personne dont le simple souvenir nous fait souffrir.

 

Réciter lentement cette aspiration pour soi-même, assis calmement, le corps détendu et l’attention portée sur la respiration :

 

Puissé-je être paisible, heureux et léger de corps et d’esprit

Puissé-je être en sécurité, libre de toute blessure

Puissé-je être libre de la peur, de l’anxiété, de la colère et des afflictions

 

Ensuite, offrir cette aspiration aux autres :

 

Puisse-t-elle être paisible, heureuse et légère de corps et d’esprit

Puisse-t-il être paisible, heureux et léger de corps et d’esprit

Puissent-elles être paisibles, heureuses et légères de corps et d’esprit

Puissent-ils être paisibles, heureux et légers de corps et d’esprit

 

Puisse-t-elle être en sécurité, libre de toute blessure

Puisse-t-il être en sécurité, libre de toute blessure

Puissent-elles être en sécurité, libres de toute blessure

Puissent-ils être en sécurité, libres de toute blessure

 

Puisse-t-elle être libre de la peur, de l’anxiété, de la colère et des afflictions

Puisse-t-il être libre de la peur, de l’anxiété, de la colère et des afflictions

Puissent-elles être libres de la peur, de l’anxiété, de la colère et des afflictions

Puissent-ils être libres de la peur, de l’anxiété, de la colère et des afflictions

 

Cette aspiration nous amène à contempler les Cinq Skandhas, c’est-à-dire tout ce qui compose notre être, à savoir la forme, les sensations, les perceptions, les formations mentales et la conscience.

 

Notre prochain article abordera ce sujet plus en profondeur, notamment sur comment entrer en contact avec nous-mêmes et les autres au moyen de cette méditation et à travers les Cinq Skandhas.

En attendant, essayons de nous arrêter un moment pour lire ces aspirations en laissant diffuser en nous ces mots et ces phrases toutes simples, et voir ce qui va émerger en sensations, en perceptions, en formations mentales, dans notre conscience et notre corps.

 

Bonne pratique !

Puissé-je être paisible, heureux et léger de corps et d’esprit

Cher Thay, Chère Sangha, cher(e)s ami(e)s,

 Quelle joie et quel honneur de vous écrire pour vous partager le bonheur de ma Pratique,

grâce à ce temps de confinement.

   En effet, je perçois cet « espace » de notre dimension historique comme une fenêtre ouverte pour plonger encore plus profondément dans la dimension du cœur, celle qui n’a pas de temps préconçu…

   La technologie nous apporte de l’angoisse mais aussi du réconfort, à nous de l’utiliser en pleine conscience.

  Le matin, je me lève tôt pour méditer en ligne avec la Sangha francophone en me connectant à Zoom par internet , ou avec les Frères au Village ou les Sœurs à la Maison de l’Inspir… Chaque matin, cela me ramène au Miracle de la Vie, au soutien de la Sangha, à la force de Vie de nos ancêtres,  à la Terre-Mère, et cela me remplit de confiance…

«  Le corps du Dharma rayonne la lumière du matin.
Dans la concentration, notre cœur est en paix.
Un demi-sourire naît sur nos lèvres.
Une nouvelle journée commence.
Nous la vivrons de manière éveillée.
Le soleil de la sagesse vient de se lever,

Illuminant toutes les directions.
Noble Sangha, unifions tout notre être

Dans la méditation.
Namo Sakyamunaye Buddhaya

Namo Sakyamunaye Buddhaya

Namo Sakyamunaye Buddhaya »

 

 

Voilà tout est dit, tout est Un, tout est Amour,

Tout est en harmonie…

Je me baigne alors dans le bain de Vie éternelle, et j’en suis pleinement heureux…

 

Dans la journée , je vaque à mes occupations en télétravail ( cours en ligne , réunions) , je prends du temps en famille, range et m’occupe des plantes de la maison, je m’émerveille des fleurs qui s’ouvrent , je reçois ce temps comme un cadeau… c’est l’occasion de pratiquer…les calligraphies du Village, un petit bouddha, une photo de Thay, des amis  autour de moi, offrir un appel téléphonique à une personne , lui dire qu’elle a de l’importance dans ma vie, que je l’aime…brûler de l’encens …des petits signes , des petites actions, de petits gestes … et lorsque je commence à me perdre, je me reprends , je  m’établis dans ce lieu où

   «  je suis chez moi,

       Je suis arrivé… » 

Et surtout si le doute et la peur peuvent survenir,

     je « lâche prise »

« J’inspire, lâcher prise

   J’expire , libre « 

 

 

Je joins les mains, je m’incline en vous remerciant

Un lotus de paix et de protection à vous tous

 

Gil Tam Nhat Hoa :-)

Puissé-je être paisible, heureux et léger de corps et d’esprit
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Poème

28 Avril 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

Poème

Les rideaux grands ouverts, la lumière inonde le salon.

Peu à peu, sorties de leur assoupissement

Les orchidées s’habillent de rose et de blanc,

Tandis que l’amaryllis décroît lentement.

 

La petite flamme du matin

Est partie jouer à cache-cache,

Et là, sur le balcon, dans un recoin,

De tous ses bourgeons, de tout son panache,

Le camélia se baigne dans le soleil azuré,

Me sourit et me montre tous ses traits.

 

Sa belle fleur rouge, tout en haut,

M’appelle : « cueille-moi ! cueille-moi ! »

La porte du balcon s’entrouvre légèrement

Puis, s’écoule alors dans un frémissement

L’invocation du Grand Compatissant :

« Namo Valokiteshvara », « Namo Valokiteshvara »…

 

La main hésite, se retient… que c’est beau !

La petite flamme est revenue,

Je ne te cueille point !

 

Trois arbres, au fond du jardin,

Sombres et dénudés, encore ce matin,

De chatons verts, timides, se sont parés ;

Reflets de printemps, reflets d’éternité.

La petite cloche chante doucement, sourit,

Et, en un instant, à l’ombre de l’infini,

Touche le cœur des êtres vivants,

Végétaux et minéraux.

 

Les rideaux grands ouverts, la lune inonde le salon,

« Namo Valokiteshvaraya », « Namo Valokiteshvaraya »

 

Chân Linh Từ, JP.R

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Offrir notre présence

26 Avril 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

Offrir notre présence

OFFRIR NOTRE PRESENCE

chère Sangha, dans nos vies parfois bien trop remplies, nous oublions souvent de nourrir nos liens familiaux, avec nos enfants, nos grands-parents, nos bien-aimés(es). La vie professionnelle prend une grande partie de notre vie, nous faisant partir tôt le matin et rentrer tard le soir. Puis une fois arrivés(es) à la maison, de multiples occasions se présentent, ou sont déjà là, pour nous distraire de la vie de famille, sans compter sur le travail professionnel à faire à la maison qui est parfois apporté !

 

Il est alors très facile de ne plus vraiment voir l’autre personne qui vit à notre côté car il ou elle se trouve probablement dans la même situation. Nous sommes absorbés par toutes sortes d’activités concernant notre travail, notre vie courante matérielle, par les soucis avec nos enfants ou même nos grands-parents… Tous les jours les gestes quotidiens se répètent inlassablement, et au fil du temps, des années, une certaine indifférence risque de s’installer entre nous, un certain ennui se fait jour dans notre vie. Nous appelons cela la routine de la vie.

 

Comment prendre soin de nos proches, nos conjoints(es), nos enfants, nos grands-parents ?

 

Nous vous proposons cette semaine de rafraîchir nos liens familiaux en utilisant la pratique des mantras que Thầy nous a enseignée, et le premier de ces mantras est celui-ci :

 

« Chéri(e), je suis là pour toi »

 

Quand nous entendons le mot mantra, nous pensons peut-être à une sorte de phrase « magique » que l’on chante ou récite sans forcément en comprendre le sens. Mais Thầy, suivant l’enseignement du Bouddha, nous a proposé des mantras dans notre langue, que nous pouvons saisir d’un seul coup sans passer par le détour d’une traduction et donc d’une petite perte du sens original.

 

Afin de bien pratiquer cette phrase, ce mantra, « Chéri(e), je suis là pour toi », nous devons nous préparer et être pleinement conscients(es) de tout notre être, corps, parole et esprit, pour générer de la sincérité et de la profondeur en nous. Un peu comme dans notre premier message où nous avons joint nos deux mains pour nous saluer. Ce n’est pas un moment banal, c’est un moment plein d’amour. Puis, nous approchant de notre épouse ou époux, de notre enfant ou grand-parent, un beau sourire sur nos lèvres et notre visage, nous lui disons : « Chéri(e), tu sais quoi ? Je suis là pour toi » (nous pouvons remplacer le mot « chéri(e) » par celui qui convient le mieux).

 

Alors, si c’est la toute première fois, il y aura peut-être un peu de surprise bien sûr, mais très vite l’autre personne comprendra en voyant notre visage si rayonnant, et nous prendra dans ses bras, très émue !... car il est possible que ce soit un instant qu’elle attend depuis si longtemps !

 

Nous pouvons dire qu’à ce moment-là nous offrons notre « Vraie Présence », nous sommes vraiment disponibles pour nos proches, très loin des soucis du futur ou de la nostalgie du passé ; mieux encore, nous ne sommes pas non plus prisonniers(ères) d’une certaine « idée ou notion » du moment présent… Offrir notre présence est sans doute le plus beau cadeau que nous puissions faire.

 

RECONNAITRE NOTRE BIEN-AIME(E)

Ensuite il y a un deuxième mantra que nous pouvons prononcer, toujours en étant pleinement présents(es) pour l’autre personne : « Chéri(e), je sais que tu es là, et j’en suis très heureux, heureuse ».

 

Comme le premier mantra, cela ne doit pas être dit d’une façon mécanique ; il faut voir ces mantras comme une pratique à part entière de la pleine conscience et de la vision profonde. Thầy a écrit ceci : « Etre là, c’est le premier pas, reconnaître la présence de l’autre, c’est le deuxième pas »

(un peu comme pour la pratique de la méditation, d’abord pratiquer « l’Arrêt » - samatha  - puis ensuite avoir le regard de la « Vision Profonde » - vipasyana)

C’est-à-dire, après avoir dit à notre bien-aimé(e) que nous sommes vraiment là (premier mantra), nous lui annonçons maintenant que nous reconnaissons « sa présence comme un cadeau précieux » (La Peur – TNH), et c’est pourquoi nous sommes alors très heureux, heureuses.

 

Thầy a comparé ces deux premiers mantras comme une méditation se rapportant aux quatre éléments de l’Amour Véritable : - l’amour, la compassion, la joie, la liberté.

Parce que ces deux pratiques peuvent apporter le bonheur immédiatement au sein d’un couple, d’une famille. Et si jamais nous sommes trop éloignés(es) les uns des autres, nous avons toujours la possibilité de nous écrire et nous parler, et même nous voir, à distance pour pratiquer cet Amour Véritable.

 

Transformer les racines de la peur dans notre esprit :

 

voici les quatre derniers exercices relatifs au soutra sur l’Attention à la Respiration (Ānāpānasati Sutta) traitant de la nature des « objets de l’esprit », c’est-à-dire la façon dont nous percevons les choses. Nous savons que lorsque nous percevons une fleur par exemple, celui ou celle qui perçoit la fleur, et cette fleur elle-même, se manifestent en même temps. Le sujet et l’objet de cette perception se manifestent au même moment. Quand nous sommes conscients(es), nous sommes toujours conscients(es) de quelque chose ; si nous avons de la pleine conscience, c’est toujours la pleine conscience de quelque chose ; si nous pensons, nous pensons toujours à quelque chose.

 

contempler l’impermanence

 

  • J’inspire, j’observe la nature impermanente de tous les dharmas
  • J’expire, j’observe la nature impermanente de tous les dharmas

 

(l’objet de notre observation peut être une fleur, un galet, quelqu’un que nous aimons, ou pas ; cela peut être nous-mêmes, notre chagrin, notre peur ou notre douleur. Nous avons juste besoin de toucher la nature impermanente dans cet objet – les dharmas peuvent être toute chose susceptible d’être objet de perception)

 

lâcher-prise de l’avidité

 

  • J’inspire, j’observe la disparition du désir
  • J’expire, j’observe la disparition du désir

 

(cela a trait à la conscience appelée « manas » qui est toujours à la recherche du plaisir et qui ignore les dangers inhérents à cette recherche ; regarder profondément dans ce que nous désirons et consommons est crucial, car ce que nous apportons à notre corps et notre esprit peut venir nourrir notre avidité, notre peur et notre violence ; quand il n’y a plus de désir nous le savons et l’observons)

 

nirvana

 

  • J’inspire, j’observe la cessation
  • J’expire, j’observe la cessation

 

(le nirvana c’est l’extinction de toutes les notions, les idées, c’est la nature de la réalité telle qu’elle est, c’est notre nature d’inter-être, nous faisons partie du cosmos ; le nirvana c’est ici et maintenant, ce n’est pas un endroit dans le futur, ou quelque part dans une contrée idéale)

 

lâcher-prise

 

  • J’inspire, j’observe le lâcherprise
  • J’expire, j’observe le lâcherprise

 

(cet exercice peut nous aider à porter un regard profond sur le lâcher-prise de notre avidité, de notre haine et de notre peur ; il nous aide aussi à nous libérer  de nos illusions et à entrer en contact avec la vraie nature de la réalité, sans début ni fin, sans naissance ni mort ; quand il y a du lâcher-prise nous en sommes conscients(es), ce n’est pas une pensée, c’est une pratique)

 

Chers Amis(es),  vous pouvez retrouver en détail tous ces exercices dans le livre « La Peur – Conseils de Sagesse pour Traverser la Tempête » de Thầy, sur lequel nous nous appuyons avec beaucoup de bonheur et de reconnaissance.

 

 

 

 

Offrir notre présence

Partage

 

Rester chez soi, pratiquer l'arrêt. Voilà qui depuis le 17 mars s'est révélé une pratique “imposée”. Thay dit que s'arrêter c'est regarder en soi et respirer avec ce qui est.

Et depuis que je me suis vraiment arrêtée, je prends le temps de reconnaitre, accepter et embrasser les pensées agréable (les “lotus” comme on dit au Village), mais aussi le “composte”, les pensées moins agréable.

Il y a la joie d'être en vie, la gratitude d'être en bonne santé. Et il y a aussi l'agitation et la frustration de ne pas pouvoir sortir quand on veut, aller où on veut et de ne pas pouvoir être avec les gens qu'on aime. Il y a aussi la peur que nos proches tombent malade, la peur d'un future incertain (qui l'est toujours dans tous les cas!) et puis reconnaître ces lotus et ce composte comme deux frères à traiter avec autant de tendresse et d'attention.

 

Et puis, reconnaitre que l'on est pas seul. De se demander dans les moments où la joie est plus présente : “Que puis-je faire pour aider?”. Après soi-même, il y a nos proches. Et puis, il y a cette tante âgée qu'on oublie souvent d'appeler car on est “très occupé”. Ce papa qui vit à plusieurs centaines de kilomètres et qui sort quand même, malgré qu'il fasse parti des personnes à “risques élevés”, car il ne supporte pas de rester entre quatre murs. Et notre maman, qui est seule dans un petit appartement dans une grande ville. Alors on téléphone souvent, beaucoup plus souvent. D'abord pour rassurer, avoir des nouvelles, écouter les peurs liées aux médias qui diffusent en boucle les taux de mortalité. On raconte sa dernière marche dans la forêt, ou le dernier petit plat qu'on a préparé. Et puis on appelle, juste pour entendre la voix de ce papa et se dire qu'il est toujours là. À cette tante on lui dit qu'elle n'est pas seule et que ça n'est pas la fin du monde, que les fleurs poussent toujours et que les oiseaux chantent encore. À cette maman, on lui dit qu'on l'aime, beaucoup plus souvent aussi. Et puis, une pratique, toute simple, toute jolie arrive naturellement : “Maman, ma petite maman chérie, qu'elle a été ta joie aujourd'hui? Pour moi, deux oiseaux très bavards, avec des ailes toutes bleus ” . “Mon petit papa, hier soir en voyant les étoiles, je me suis remémorée quand j'étais petite on allait ensemble à la chasse aux étoiles filantes en été, avec un chocolat chaud, tu te souviens?”. Et après quelques jours on reçoit des nouvelles : “Coucou ma fille, j'ai repeint la chaise du balcon aujourd'hui!” ou “J'ai fait les courses pour ma voisines de 85 ans et elle m'a invité à boire le café on a tellement rit!”. Alors vient une joie toute belle, toute simple, cette connexion qu'on avait “oublié” et qui se manifeste à travers la vie qui suit son cours.

 

Thay a dit que le plus grand de tous les dons “dana” qu'on pouvait offrir était la non-peur.

 

Ce matin, j'ai reçu un texto sur mon téléphone avec une photo et c'était une belle rose. Et le message disait : “Une rose pour la plus belle des fleurs”.

 

Alors voilà, c'est cela la joie de ma journée.

 

Aurélie

 

 

Rendez-vous amoureux

 

 

Cela fait maintenant 3 jours que je viens te voir, toi l'arbre .

 

Je t'avais déjà remarqué au centre de ce square : tranquille, majestueux .

Je t'avais regardé, observé mais jamais je ne m'étais vraiment arrêtée.

Il y a 3 jours, ton souvenir m'est revenu à la mémoire et ce fut comme une évidence..

Oui j'irai te voir.

J'irai te voir après mon déjeuner et passer quelques minutes en ta compagnie.

 

Et c'est ce que je fis, ce mercredi 15 avril.

Je me suis approchée de toi, je t'ai salué timidement puis je me suis assise sur ce banc face à toi.

Nous sommes restés l'un en face de l'autre, le temps d'une conversation silencieuse, de plusieurs respirations communes..Inspir.. Expir ..inspir..Expir..

Je ne sais pas quel est ton nom ? Nous ne  nous sommes pas présentés..Mais est-ce si important ?

 

Je te contemple.

Tes feuilles, d'un vert si tendre doucement bercées par le vent, certaines toutes jeunes  d'autres moins ….Elles jouent à cache cache avec le soleil, le ciel,les nuages..

Tes branches tellement longues ! Tellement gracieuses !

Je me sens bien là avec toi ...Je me sens unie à la terre tout entière, je suis comblée, tout est là, rien ne manque !

 

MERCI

 

Je forme une promesse : Oui, je reviendrai te Voir

 

                                                                                                Ton amoureuse

 

Véronique  ​​​​​​​

 

 

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Programme

25 Avril 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

Programme

Méditations

 

Nos meditations quotidiennes continueront cette semaine, ensemble avec beaucoup d’amis. Vous pouvez nous retrouvez sur notre chaine Youtube.

Youtube semble un peu occupé. Les méditations ‘live’  sont là , comme d’habitude à l’heure convenue. Par contre, si vous venez 1 heure en retard, vous ne retrouvez pas cette méditation. Youtube prend toute une journée pour préparer le vidéo avant de la mettre en ligne. Donc si vous arrivez tard, vous pouvez suivre la méditation ‘live’ du jour précédent.

Cette semaine, nous avons rencontré un problème avec l’enregistrement le mercredi soir pour la méditation assise et le chant d’Avalokiteshvara . Si vous voulez encore être présent pour cette session, cliquez ici.

 

Partage

Nous voulons voir si nous pouvons organiser des partages sur le dharma ‘online’. Nous nous entraînons sur le plan ‘technique’.  Demain à 15h30 nous organisons une session pour commencer et essayer. Ce sera pour un nombre de personnes limité. Nous demandons aux participants de rester durant la session entière et aussi nous limitons pour les personnes qui ont déjà pratiqué le partage sur le dharma à la Maison de l’Inspir, aux Village des Pruniers ou dans leur sangha qui pratique selon la tradition du Village des Pruniers. L’inscription se fait avec l’aide de Zoom.  Si vous cliquez sur le lien, vous recevez une fiche d’inscription, ensuite, vous recevrez un message vous informant si vous êtes accepté ou non. Ne soyez pas triste si vous ne l'etes  pas cette fois-ci ; il y aura une autre fois. Si vous voulez participer à cette aventure avec nous, cliquez ici pour vous inscrire.

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Avalokiteshvara

21 Avril 2020 , Rédigé par Monastère de la Maison de l'Inspir

En Asie, Avalokiteshavara est parfois représenté avec 1000 bras, 1000 yeux, afin de pouvoir soulager les souffrances du monde.

En Asie, Avalokiteshavara est parfois représenté avec 1000 bras, 1000 yeux, afin de pouvoir soulager les souffrances du monde.

Chers amis,

 

Depuis la retraite de printemps, les sœurs pratiquent l’invocation du nom d'Avalokiteshvara tous les mercredis soirs après la méditation assise. Beaucoup de nos amis connaissent déjà cette pratique. À la Maison de l’Inspir de Noisy, nous pratiquions l’invocation du nom d’Avalokiteshvara ensemble après le repas pendant les Journées de Pleines Consciences. Au Village des Pruniers, toutes les grandes retraites commencent par l'invocation de son nom.

Avalokiteshvara représente l'énergie de l’Amour et de la grande Compassion.

 

Lorsque nous invoquons le nom d'Avalokiteshvara, nous nous connectons avec cette énergie qui est déjà. Nous pouvons imaginer un bodhisattva, un saint, avec une compassion illimitée et imaginer cette énergie qui nous pénètre d’abord et ensuite nos proches, puis le monde entier.

Selon notre tradition, nous pouvons penser à Marie ou à Jésus, à Allah, ou, nous pouvons simplement nous connecter avec l'énergie universelle sans forme de l'Amour.

Tout d'abord, nous nous envoyons l'énergie d'amour et de compassion.  Elle embrasse notre anxiété, notre tristesse, notre colère, sans aucun jugement. Elle nous embrasse et nous guérit. Nous deviendrons doux, nos résistances vont fondre. Elle prend soin du petit enfant blessé en nous.

 

Lorsque nous nous sentons plein de l'amour et de la compassion d'Avalokiteshvara, nous pouvons commencer à partager cette énergie avec nos proches. Notre bien-aimé qui est malade, notre ami qui a des difficultés. Laissons l'énergie d'amour et de compassion les embrasser avec la même puissance et douceur qu'elle nous a embrassés, pour que cela puisse les aider à guérir. Nous pouvons penser à beaucoup de gens qui nous sont proches  et leur envoyer cette énergie ; même s'ils ne semblent pas souffrir beaucoup en ce moment. Tout le monde a besoin d'être aimé, d'être compris.

 

Après cela, nous pouvons continuer à envoyer cette énergie à d'autres personnes dans le monde, que nous ne connaissons pas, mais qui souffrent. En ce moment, en particulier, nous pouvons penser aux personnes malades du virus Corona, à celles qui prennent soin des gens affectés, à celles qui ont peur d’être contaminées. Les personnes qui doivent continuer à travailler à l'extérieur et à s'exposer au virus, comme celles qui travaillent dans les supermarchés, livrent le courrier, les policiers. Et ceux qui n'ont pas de place pour s'isoler, comme les personnes sans-abri, les migrants vivant dans des camps et les personnes dans les pays où il n'y a pas de services de santé suffisants. Ainsi qu'aux citoyens des gouvernements du monde entier qui doivent prendre des décisions difficiles. Envoyez-leur l'énergie d'amour et de compassion, pour les aider à maintenir la paix et la fraîcheur, en embrassant leur anxiété, leur tristesse et leur colère.

Il y a beaucoup de souffrance dans le monde. C'est pourquoi, après nous être concentrés sur cette souffrance pendant un certain temps, nous devons revenir à nous-mêmes, nous envoyer cette énergie d'amour et de compassion, nous tenir embrassés, jusqu'à ce que nous en soyons à nouveau pleins et que nous puissions continuer à l'envoyer à nos bien-aimés et au monde entier.

 

La pratique d'invoquer le nom d'Avalokiteshvara est très puissante. Parce que nous sommes tous interconnectés, cela nous guérit et l’énergie arrivera à tous ceux à qui nous l’envoyons.

 

Tous les mercredi soir, après l’assise, les sœurs de la Maison de l’Inspir pratiquent l’invocation du nom d’Avalokiteshvara. Vous pouvez vous joindre à nous, en écoutant ou en chantant avec nous, où que vous soyez, générant ensemble une énergie plus puissante.

 

S'il y a des personnes pour qui vous aimeriez demander à la communauté d'envoyer de l’énergie, vous pouvez nous écrire un email et nous citerons le nom de cette personne avant le chant. Il suffit d'écrire brièvement : le nom de la personne, son age, la raison de l'envoi d'énergie, l'endroit où cette personne vit ou, la sangha avec laquelle elle pratique.  (Envoyer à: info@maisondelinspir.org)

 

Si vous souhaitez écouter le chant du nom d'Avalokiteshvara, vous pouvez également écouter un enregistrement du chant.

Si vous êtes malade, vous aimerez peut-être l'écouter dans votre lit.

 

 

 

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